Le salon | “Aparté #3 — Variations sur un motif”
Exposition
21.02.2026 — 28.03.2026
Andrés Barón
Pierre Dumaire
Peter Marcasiano
Vernissage
21.02.2026 — 14h à 20h
Dans le salon, en écho à “L’Heure fauve”, première exposition personnelle de Pierre Dumaire présentée dans l’espace principal, DS Galerie propose un nouvel Aparté mettant en dialogue trois œuvres : un polyptyque de Pierre Dumaire, “L’Homme blessé (Jean-Hugues Anglade) & L’Homme blessé (papier peint)”, 2026, une photographie d’Andrés Barón, “Cáscaras, flores y abeja sobre guante”, 2024, et un collage de Peter Marcasiano, “Une rose”, 1981.
Réunis autour du motif, ces travaux explorent différentes manières de faire image à partir de formes simples et persistantes — la fleur, la nature morte, le fragment. D’une œuvre à l’autre, le motif se répète, se déplace et se transforme : décor chez Pierre Dumaire, trace ou empreinte chez Peter Marcasiano, et tout à la fois chez Andrés Barón.
Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (2016), Andrés Barón développe sa pratique artistique à travers le cinéma, la vidéo et la photographie. Sa démarche établit un rapport à l’image transformée par les écrans et les réseaux, jouant avec les espaces de représentation. Son travail a été présenté dans divers lieux et expositions, en France et à l’étranger. DS Galerie lui a consacré deux solo en 2023, l’un à la galerie “Grammars”, l’autre à Paris Photo. Plus d’infos
Formé aux Beaux-Arts de Paris, à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne et à l’École Duperré, Pierre Dumaire développe une pratique picturale qui explore des espaces ambigus, traversés par des récits latents et une tension entre visibilité et dissimulation. Nourri d’une iconographie issue de la culture visuelle gay, son travail se caractérise par l’usage de la peinture sur soie, de la sérigraphie et de la gravure, conférant aux œuvres une tonalité mélancolique et expressive. Plus d’infos
Peter Marcasiano (1921–1984), né dans le sud de l’Italie et formé aux États-Unis, s’installe en Europe au début des années 1950 avant de vivre et travailler à Paris. Il développe une œuvre discrète et rigoureuse, consacrée principalement à des natures mortes de petits formats — oignons, poissons, fleurs — peintes en couches fines et silencieuses. Par la répétition des motifs et une palette sourde, sa peinture acquiert une présence presque métaphysique. Longtemps restée confidentielle, son œuvre fait aujourd’hui l’objet d’une redécouverte progressive. Plus d'infos